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 Interview pour AISGE l Entrevista para AISGE

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Tatiana
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MessageSujet: Interview pour AISGE l Entrevista para AISGE   Mer 14 Nov - 21:14

« J'ai la phrase « The Heart In The Ghetto tatouée »

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Né il y a 24 ans à Esplugues de Llobregat (Barcelone), ce jeune agité et curieux a fait ses premiers pas au théâtre enfant, mais la vie l’a changé le jour où il a reçut un appel pour rejoindre l’équipe de La Famille Serrano. Ce qui lui a permis de se faire connaître, mais rien comparé avec son rôle de David dans Physique ou Chimie, qui lui a permis de partager beaucoup d’heures à l’antenne avec Javier Calvo (Fer, dans la fiction) et devenir une icône de la communauté gay. Aujourd’hui, en attente de nouvelles aventures face à la caméra, il concentre ses plus grands efforts dans son rôle de musicien de house et dubstep, qui s’est déjà concrétiser avec Fruit of Paradise et Soltero de Verano, entre autres. Populaire sur scène, non seulement espagnoles, mais aussi italiennes, Adrián Rodríguez Moya, crée la surprise quand il confie « J’aurai été un bon spartiate ».

NANO AMENADO
- Vous vous souvennez du moment précis où vous avez décidé d’être acteur et pourquoi ?

- L’acteur qu’il y a en moi est né d’une bonne opportunité que m’a donné Globomedia dans Los Serrano. Je n’ai jamais pensé que cela arriverait plus loin, mais après Physique ou Chimie je me sens très satisfait de mon travail.

- Qui a été le premier ami a qui vous l’avez raconté, et qu’est ce qu’il vous a dit ?
- A ce moment là, j’étais avec mon père et mon oncle….et nous nous sommes mis à pleurer.

- Si le téléphone arrêtait de sonner, et on espère que ce ne sera pas le cas, à quoi pensez-vous que vous vous consacreriez ?
- Le téléphone a déjà arrêter de sonner, parce qu’aujourd’hui les choses sont comme elles sont, mais ce qui est important dans tout ça, et le plus difficile, est de ne jamais baisser les bras. Pour ma part, je peux me réfugier dans ce que vraiment je ressens, la musique.

- A quel moment de quel tournage vous êtes vous dis : « Mon dieu, dans quel pétrin je me suis mis ! » ?
- La première fois que je me rendu compte de ce qu’était vraiment un tournage : beaucoup d’heures que tu investis pour qu’ensuite elles se convertissent en secondes télévisuelles.

- Quel est le principal probleme du cinéma espagnol selon vous, si vous en voyez un ?
- Aux Etats-Unis il y a énormément d’acteurs, films et séries pour tout le monde. Ici, quand quelque chose ou quelqu’un marche, on exploite tel ou autre acteur jusqu'à ce qu’un autre arrive.

- Vous pensez à une solution imaginative pour y remédier ?
- Des produits bon marché avec des producteurs et acteurs avec des envies d’opportunités. Je crois que le problème est sur les chaînes. Les patrons sont restés dans le passé, il faut se recycler.

- Qui rappelleriez-vous en premier, Spielberg ou Woody Allen?
- A qui il faut (rires)

- Quel a été le premier acteur ou actrice qui vous a ému, qui vous a laissé au bord même des larmes ?
- Will Smith dans son film A la recherche du bonheur.

- Quelle phrase de film tu aimes appliquer comme « leit motiv » personnel ?
- « The heart in the ghetto » c’est une phrase que je me suis fait tatoué. Ca signifie que, où que vous soyez, vous devez toujours être sûr de qui vous êtes et d'où vous venez.

- Quel film avez-vous vu tant de fois que vous connaissez les dialogues complets d’une scène ?
- Le Roi Lion, entre autres.

- Vous aimez vous revoir dans les films ou series à laquelle tu as participé ?
- Oui. Parfois je vais sur YouTube et je regarde des vidéos avec lesquelles me vient toute la nostalgie du monde. Ca oui : tu trouves des choses à redire et tu penses comment tu aurais pu mieux le faire.

- Quel est le premier conseil que vous a donnez quelqu’un de proche – que ce soit dans le domaine professionnel ou personnel – pour exercer au mieux le métier de l’interprétation ?
- Pour bien écrire sur une feuille blanche, il faut d’abord s’assurer de mettre la feuille sur une surface lisse. Tu écriras mieux ou pire, mais rien de ce qui est derrière cette feuille ne te conditionnera.

- Intuitif ou méthodique ? A quel pourcentage ?
- Intuitif à cent pour cent.

- Quelle chanson ou chansons choisiraient-tu pour mettre une bande son à ce moment même de ta vie ?
- Ma vie en elle-même est musique, et celle que j’ai toujours fait a mis une bande son a beaucoup de bons et mauvais moments.

- Dis nous, maintenant que personne nous écoute…Quel est le prochain projet que tu as entre les mains ?
- Mon projet et mon rêve éternel c’est celui de sortir un album grâce au crowdfunding ou micromécénat, concrètement à travers de Mymajorcompany. Je vais essayer d’obtenir le budget pour terminer ma LP de cinq chansons et deux videoclips.

- Qu’est ce que vous aimeriez faire dans cinq minutes ?
- Ecouter des propositions de travail.

- Et dans cinq ans ?
- Travaillant !

- A quelle autre époque de l’histoire, auriez vous aimer naître ?
- Je crois que j’aurais été un bon spartiate (rires)

- Dites nous, qu’est ce qui vous parait le plus remarquables de AISGE (si il y a quelque chose) et sur quel aspect vous aimeriez que l’on s’améliore (si il y a quelque chose).
- Je considère que AISGE a été fondamental dans ce pays, parce que sans votre aide beaucoup d’artistes ne pourraient pas continuer. L’accueil des cours a été génial pour la préparation d’un bon acteur. J’espère que l’entité sera toujours là et lutte plus pour les droits qui sont générés à l’étranger.

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“Llevo tatuada la frase ‘The heart in the ghetto”

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Nacido hace 24 años en Esplugues de Llobregat (Barcelona), este joven inquieto y curioso ya se fogueó de crío en el teatro, pero la vida le cambió el día que recibió una llamada para incorporarse al plantel de Los Serrano. Aquello fue un aldabonazo, pero nada comparado con su papel de David en Física o química, que le permitió compartir muchas horas de pantalla con Javier Calvo (Fer, en la ficción) y convertirse en un icono del colectivo gay. Hoy, a la espera de nuevas aventuras frente a la cámara, centra los mayores esfuerzos en su faceta como músico de house y dubstep, que ya se ha concretado en Fruit of Paradise o Soltera de verano, entre otros temas. Popular en los escenarios no solo españoles, sino también italianos, Adrián Rodríguez Moya hace saltar la sorpresa cuando confiesa: “Habría sido un buen espartano”.

NANO AMENEDO
– ¿Recuerda el momento particular en que decidió ser actor y por qué?

– El actor que hay en mí nació por una buena oportunidad que me brindó Globomedia en Los Serrano. Nunca pensé que eso llegaría a más, pero después de Física o química me siento muy satisfecho de mi trabajo.

– ¿Quién fue el primer amigo al que se lo contó, y qué le dijo?
– En ese momento estaba con mi padre y mi tío..., y nos pusimos a llorar.

– Si el teléfono dejara de sonar, y ojalá que no, ¿a qué cree que se dedicaría?
– El teléfono ya ha dejado de sonar, porque hoy en día las cosas están como están, pero lo importante de todo, y lo más difícil, es no rendirse nunca. Por mi parte puedo refugiarme en lo que verdaderamente siento, la música.

– ¿En qué momento de qué rodaje pensó: “¡Madre mía, en qué lío me he metido!”?
– La primera vez que me di cuenta de lo que era en verdad un rodaje: un montón de horas que inviertes para que luego se conviertan en segundos televisivos.

– ¿Cuál cree que es el principal problema del cine español, si es que ve alguno?
– En Estados Unidos hay muchísimos actores y películas y series para todos. Aquí, cuando funciona algo o alguien, se explota a tal o cual actor hasta que llega otro.

– ¿Se le ocurre alguna solución imaginativa para paliarlo?
– Proyectos baratos con productores y actores con ganas de oportunidades. Creo que el problema está en las cadenas. Los jefazos se han quedado atrás, hace falta reciclaje.

– ¿A quién le devolvería antes la llamada, a Spielberg o a Woody Allen?
– ¡A quien sea, jajaja!

– ¿Cuál fue el primer actor o actriz que le conmovió, que le dejó al borde mismo de la lágrima?
– Will Smith en su película En busca de la felicidad.

– ¿Qué frase de película le gusta aplicar como ‘leit motiv’ personal?
– “The heart in the ghetto”, es una frase que llevo tatuada. Significa que estés donde estés, siempre debes estar seguro de quién eres y de dónde vienes.

– ¿Qué largometraje ha visto tantas veces que se sabe los diálogos completos de alguna escena?
– El rey león, entre tantas.

– ¿Le gusta volver a verse en los filmes o series en los que ha participado?
– Pues sí. A veces entro en YouTube y veo vídeos con los que me entra toda la nostalgia del mundo. Eso sí: siempre te sacas pegas y piensas cómo lo podrías haber hecho mejor.

– ¿Cuál es el primer consejo que le ha dado alguien cercano –ya sea del ámbito profesional o personal– para ejercer mejor el oficio de la interpretación?
– Para escribir bien en una hoja en blanco, primero asegúrate de que colocas la hoja sobre una superficie lisa. Escribirás mejor o peor, pero nada de lo que esté detrás de esa hoja te condicionará.

– ¿Intuitivo o metódico? ¿En qué porcentaje?
– Intuitivo al ciento por ciento.

– ¿Qué canción o canciones escogería para ponerle banda sonora al momento actual de su vida?
– Mi vida en sí es música, y la que siempre he hecho ha puesto banda sonora a muchos buenos y malos momentos.

– Adelántenos, ahora que no nos escucha nadie… ¿Cuál es el próximo proyecto que se va a traer entre manos?
– Mi proyecto y mi sueño eterno es el de sacar un disco mediante crowdfunding o micromecenazgo, concretamente a través de Mymajorcompany. Voy a intentar conseguir el presupuesto para terminar mi LP de cinco canciones y dos videoclips.

– ¿Qué le gustaría estar haciendo dentro de cinco minutos?
– Escuchar ofertas de trabajo

– ¿Y dentro de cinco años?
– ¡Trabajando!

– ¿En qué otra época de la historia le gustaría haber nacido?
– Creo que hubiera sido un buen espartano, jajajaja.

– Díganos qué le parece más reseñable de AISGE (si es que hay algo) y en qué aspecto le gustaría que mejorásemos (si es que hay alguno).
– Considero que AISGE ha sido fundamental en este país, ya que sin su ayuda muchos artistas no podrían seguir adelante. Ha sido genial la acogida de cursos para la preparación de un buen actor. Espero que la entidad sigue siempre ahí y luche más por los derechos que se generan en el extranjero.

_________________
♥♥ Unos le llaman ADRIAN RODRIGUEZ, nosotros le llamamos IDOLO ♥♥

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